Gérard

« Le SUROÎT – IFREMER »

Le Suroît entre au port

Type                   : Navire océanographique
Chantier naval : Manche Industrie Marine (Leroux et Lotz), Dieppe
Lancement        : 1975
Équipage           : 22 (7 officiers & 15 personnels d’appui)

Caractéristiques techniques

Longueur          : 56,34 m
Maître-bau       : 11,00 m
Tirant d’eau     : 4,1 m
Déplacement   : 1 132 t
Tonnage           : 3 559 UMS
Vitesse              : 10 nœuds

La soucoupe Cyana (en jaune)

Une plongée d’essai réalisée en septembre 1971, heureusement sans équipage, tourne mal. Cyana, pendue à un câble et lestée d’une lourde gueuse, est immergée au large de la Sicile par 3 200 m de fond. Une manille s’ouvre, libérant le câble. La soucoupe reste immobilisée à quelques mètres du fond. Le point de naufrage est immédiatement marqué par une balise ultrasonore qui peut émettre un bip-bip pendant un mois seulement. Une course contre la montre commence : il faut réarmer l’Archimède et l’équiper en urgence d’une cisaille inspirée d’un coupe-jambon de charcutier !
Quatorze jours après le naufrage, alors que la balise émet encore faiblement, Archimède retrouve Cyana et coupe le câble qui la retient prisonnière. C’est alors le sauvetage le plus profond jamais réussi !
Depuis, la soucoupe Cyana a effectué plus de 1 300 plongées à partir des différents navires océanographiques de l’Ifremer (Jean Charcot, Le Suroît, Le Noroît, Nadir, L’Atalante) ou de navires d’opportunité.

Ce sera pendant 15 ans l’outil favori des géologues et des géophysiciens, et après 1979, des biologistes. Cyana a été largement utilisée par les scientifiques français, mais aussi américains, anglais, allemands, … La Cyana a été désarmée en 2003.

Le Pont arrière

Le « Suroît » a été modernisé en 1999, ceci a permis de renouveler totalement les équipements scientifiques du navire. Les performances de ces équipements sont cohérentes avec des missions recentrées sur le plateau continental jusqu’au bas de la pente et limitées à des fonds de 4000/5000 m.

les opérations suivantes peuvent être effectuées à bord

  • Bathymétrie
  • Carottage, dragage, chalutage à perche.
  • Sismique haute résolution et très haute résolution.
  • Bathysonde/hydrologie
  • Engins remorqués du type SAR
  • Mouillages, travaux de station.

« Le SUROÎT a été vendu en décembre 2017 à un armateur norvégien. »

En exposition

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« L’Émeraude »

L’Emeraude, goémonier de Plouguerneau (Finistère Nord), navire construit en 1991 par le chantier BEGOC de St PABU, la maquette a été réalisé à l’échelle 1/14ème d’une longueur de 76 cm et d’une largeur de 35 cm. Maquette en cours de finition.

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L’Émeraude en cours de déchargement du Tali

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 Le Télégramme du dimanche 28/04/2013 Le Crozon : Nombre record d’exposants. Recouvertes de plusieurs couches de papier journaux trempés dans la colle, la peinture venant étancher le tout, « aucun risque que mes maquettes prennent l’eau », explique Gérard Hamon (AMNR Nantes).

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« THE AFRICAN QUEEN »

The African Queen

L’Odyssée de l’African Queen

Est un film anglo-américain réalisé par John Huston et sorti en 1951, d’après le roman éponyme de C.S. Forester, avec un duo d’interprètes principaux de premier plan : Humphrey Bogart et Katharine Hepburn.

L’Afrique en 1915. Charlie Allnut, américain, transporte sur son bateau « l’African Queen » toutes sortes de marchandises qu’il distribue dans les villages. Il prévient le révérend Sawyer et sa sœur Rose, tous deux sujets britanniques, de l’approche des troupes allemandes. Il revient le lendemain et embarque Rose, pensant la déposer en territoire neutre. Mais, décidée à lutter, elle l’oblige à descendre les rapides du fleuve pour rejoindre les Anglais.

The African Queen

« 2013/14, le retour sur le Nil pour des croisières »

Restauré, l’African Queen, désormais propriété d’un amoureux du Nil, l’aventurier néo-zélandais Cam McLeay, a embarqué ses premiers passagers en décembre.
«L’African Queen appartient au Nil. Donc il était important que le bateau y revienne 60 ans après le tournage du film» éponyme, explique M. McLeay.

Quand le Néo-Zélandais ramène à son tour l’African Queen sur les berges du Nil en Ouganda, il lui faut encore cinq ans pour démarrer son service de croisières. La coque avait beau avoir été restaurée, il fallait encore s’atteler au moteur à vapeur, vieux de plus de 100 ans.
Le bateau originel, spécialement construit pour le film de John Huston sorti en 1951, était doté d’un moteur diesel camouflé pour les besoins du tournage en moteur à vapeur.
C’est Yang Evans qui avait décidé d’un vrai retour aux sources, faisant venir un moteur à vapeur d’Angleterre. Mais quand M. McLeay en prit possession, la chaudière n’avait plus tourné depuis des lustres, se souvient Gavin Fahey, nouveau capitaine et mécanicien de l’African Queen. Le moteur a dû être entièrement démonté puis remonté.
Pour les croisières au soleil couchant, M. McLeay tente désormais de recréer l’atmosphère d’une époque où l’Afrique était encore, pour les explorateurs occidentaux, parsemée de vastes espaces vierges encore à découvrir.
«Gavin porte le même type d’habits qu’Humphrey Bogart. Les serveurs portent le fez, qui évoque le Soudan, où le Nil effectue la majeure partie de son voyage», dit-il. «Et nous servons des gin-tonics, comme Humphrey Bogart les buvait dans le film».

Voici l’African Queen restauré

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Voici le deuxième

Le Trim-bosse

« Le Trim-bosse, on en parlera dans les prochains mois »

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Et, notre ami Gérard dans sa vie professionnelle, « elle est pas belle la vie »

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